Exaspérante Pensée : Caractéristique de l'Essence Humaine

Exaspérante Pensée : Caractéristique de l'Essence Humaine
Et ça cogne, et ça cogne et ça cogne encore... Juste une trêve, un repos de l'âme même bref tant qu'il est présent...

Secs Les Yeux : Ils ont trop pleurés.
Moites les Mains : Elles générent son Angoisse.
Pâle le teint : Il exprime sa fatigue.
Lasse son âme : Elle caractérise son Essence.

Passivité qui nous domine face à l'activité Vitale... Vitale ou Humaine ? Ce n'est pas tant la Vie qu'il rejette mais le flot des sentiments que confectionne l'Être qu'il ne désire plus ce soir.

Soupir.

Et on repense doucement à un poème appris en cours d'anglais au lycée : le cerveau emets parfois des liaisons bien curieuses entre les souvenirs et les états d'âmes... :

Arrêter les pendules
W.H. Auden (1907-1973)

Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne,
Faire taire les pianos et les roulements de tambour
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors
Dessinent ces trois mots Il Est Mort,
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices
Ganter de noir les mains des agents de police

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est, mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l'amour jamais ne finirait : j'avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Démonter la lune et le soleil
Vider l'océan, arracher les forêts
Car rien de bon ne peut advenir désormais.


Et encore une fois pas ce soir. Ca ne vient pas. Les maux sont là, mais les mots me quittent.

# Posté le jeudi 26 février 2009 21:52

Chut, je me meurs, qu'on n'en fasse pas une histoire, je m'occupe de mon cas.

Chut, je me meurs, qu'on n'en fasse pas une histoire, je m'occupe de mon cas.
Les Mots ne viennent plus. Désormais je fais de belles analyses, de jolies dissertations, de très bon commentaires, mais je suis incapable de créer.

Je délaisse Mère Créative au profit de Père Raisonnement.

J'ai peur. Ce que j'essaye d'écrire n'a plus de sens. C'est plat, du roc sans état d'âme..


Il était tiraillé et bridé. Tiraillé par des vents contraire dans la tempête qu'incarnait son âme. Bridé. Bridé tout simplement par la culture, la société, les m½urs bien établies qui régissaient chaque coin de rue, chaque quartier, chaque ville de chaque pays. Oui, et entre ces deux états il était là. Là comme on ne l'est pas. Là comme on est absent tout autant que présent. Là, mais las.
Une autre chose le caractérisait : la passivité. Passivité qui le rongeait car il en avait conscience. Tel était son personnage : d'une grande passivité, complètement tiraillé et bridé. Et parmi tout cela, il s'efforçait d'être. D'être. Il plaisait énormément, et ça il le savait. Il était né pour ça : pour plaire. Il en tiré une certaine source de plaisir mais n'arrivait pas, ou plus, à s'en contenter. Cette facilité à plaire lui avait énormément servie. Grâce à elle, il pouvait avancer, faire des rencontres et apprendre. Apprendre, connaître, savoir. A.C.S. Assez, est-ce ? C'en était. Assez ? Pour sûr oui, ou bien peut-être. Des rencontres pour connaître.
Là, las, avec ça figure bien net, ses traits lisses, son manteau de poète maudit et ses yeux bleu. La chaise assis sur lui, ou bien le contraire. (Il était passif). Il attendait. La fumée. Du café. Dans sa tasse. Un sucre, même deux. La soucoupe, la cuillère. Il regardait et attendait. La table sur le café. En porcelaine. Le café ? Non, la table. Tasse.
Le son ? En une lettre ? L, A, ou M. Les trois en fait. Il émanait cette sonorité en continue, parfois de manière inter versée, mais en continue. Si ça brillait ? Non, ça sentait la transcendance plutôt. Et ses traits lisses, et sa gueule d'ange, il attendait. L'odeur de la vision de la rue. Non, ce n'est pas une connerie. Il voyait l'image comme une odeur. Il entendait des images et toucher un bruit. L,A,M. L'âme. Mal. Mal à l'âme. Vous connaissez son secret désormais. Mais chut. Le décor a-t-il besoin d'être fixé ? Au fond, chaque personne voit son café. Avec sa table de pensée, ses chaises de porcelaine, ses soucoupes mélancoliques et ses tasses de révoltes, ces putains d'images qui font gerber tant elles ont été mille fois vues, milles fois senties, entendue. Tous le monde les a dégueuler une fois dans sa vie, ces conneries bien établies qui puent l'immondice de la moralité. SILENCE. Décor, café de ville, rue d'un après-midi de Novembre. Là, las.
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# Posté le mardi 17 février 2009 18:54

Pensées Hivernales

Pensées Hivernales
I'm feeling good therefore I'm afraid that this magic seconds go off...
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# Posté le samedi 17 janvier 2009 15:29

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 20:26

"Petit PD !" "Enchanté, moi c'est Mathieu..."

Quelques gouttes d'eau poudreuse qui tombent du ciel et le monde se Fige.

Au ralentis le pays,
Au pas les voitures sur les routes,
A fond les machines d'usine..A fond...

Je ne suis pourtant jamais venu à Germanaud avec des plumes dans cul et chantant Dalida mais ils ont tous l'intime conviction que je suis pd...

"Hé Mathieu réveille-toi ce matin, tu passes sur la G7 avec du casino à l'os tu m'en fais 2 cages, et quand t'auras fini ça tu m'appelles...
"Heu...okay..."
"Ah oui oublie pas la prochaine cage c'est un nouveau lot, alors tu penses à sortir ton ticket de ta balance et tu le files à Nordeen ?"
"...Heu...y'a pas de soucis d'accord..."
"Va falloir que tu te réveille un peu plus tu vas passer en 6 DD tout à l'heure ça va te pousser au cul alors magne-toi, et surveille la foué 2 de temps en temps, réapprovisionne là, Michel et partis chercher le prochain quantième..."
"Heu...Oui,oui,oui t'inquiètes ça va le faire..."
"Ouais...J'imagine..."



Connaaaaaaaaard de merdeeeeeeeeeeeeeeee ! Ah putain, plus t'arrives plus c'est long !

Mais qu'ils sont gentils c'est ouvrier, et puis ce coup de téléphone et dire que j'étais peinard au poste de mise en carton :
"Oui ça marche...MATHIEUUUUUUUUUUUUUUUU TU PASSES AU L.S. ILS MANQUENT DE MONDE AU DEPOCHAGE !!!!!!!"

Soupir.


Drôle de journée aujourd'hui. Oui, drôle de journée.
Rien que de penser que demain matin, le réveil va sonner à 3h30 pour embaucher à 5h00 et voir la gueule d'une bonne tripotée d'abrutis...ça me déprime !
Y'a de quoi se foutre une balle sérieusement, quand on entends leurs gue-guerre à 2 balles...

La femme bouldog s'est coupé les cheveux, et faites une couleur... Désormais, on peut être quasiment persuadé que la personne que l'on regarde est une femme...
Ce qui est comique à l'usine (attention fait véridique !!!) C'est que certains ne savent pas faire caca, et ils font dans leurs culottes... La nouvelle a fait le tour de l'usine, et quand on voit le personnage, on ose même pas imaginer l'objet du délit...

Enjoyed MEal.
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# Posté le mardi 06 janvier 2009 15:38